Présentation

FaceBook

Antoine LANIRAY's Facebook profile

Flux RSS

  • Flux RSS des articles
Lundi 27 août 2007 1 27 /08 /Août /2007 21:38
San Francisco méritait bien un article pour elle toute seule. Cette ville très diverse nous a vraiment étonnés, et a fait une belle conclusion à ce voyage extraordinaire.

La première chose à laquelle nous avons été confrontés a été les clochards. Ils sont vraiment omniprésents dans la ville, et vous posent systématiquement la même question : "Spare some change ?". Jeunes et vieux, noirs et blancs, hommes et femmes, toutes les catégories sont touchées. Le guide du routard nous dit que San Francisco a la 13e population des États-Unis, mais est 3e en nombre de SDF. Apparemment, les raisons historiques sont multiples : ouverture massive et sans suivi des prisons et des asiles, absence de lieux d'accueil, plus de répression que de solutions constructives... Le résultat est l'impression de vivre dans une ville à deux facettes : la population générale, cultivée, intéressante, habillée à la mode, et une population de sans-abris complètement laissée pour compte.

Notre deuxième rencontre n'a pas été plus réjouissante. Lorsqu'il a fallu prendre le métro (appelé ici MUNI), nous avons vraiment été complètement perdus. Tout d'abord, le réseau est organisé de manière a priori aberrante (mais peut-être papa pourra-t-il éclairer ma lanterne). Il y a 6 lignes qui desservent TOUTES les mêmes 8 stations centrales (en passant sur la même voie), avant de se séparer chacune de leur côté. On dirait en fait plus une unique ligne de RER que 6 vraies lignes de métro. Ensuite, pour payer, la galère continue. Vous avez 3 choix : soit une carte type Técély ou Navigo, que je n'ai toujours pas compris où on l'achetait, soit un pass 3 ou 7 jours en carton, soit enfin en faisant l'appoint au tourniquet. La dernière solution pourrait être pratique s'il y avait des monnayeurs, mais ceux-ci sont inexistants ; donc il faut vraiment faire la collection des quarters pour pouvoir se payer un A/R à 3$. Comme nous restions 4 jours, nous avions opté pour un pass, qui s'achète lui... en dehors de la station ! Et que en liquide s'il vous plaît. Quand vous avez votre fameux pass en carton, vous devez toujours passer devant le responsable de la station pour qu'il vous libère un tourniquet. Bref, la galère...

Image Hosted by ImageShack.us
Image Hosted by ImageShack.us
 Devant Alcatraz
 Le Golden Gate


Mais à part ces petits éléments désagréables, la ville a un charme indéniable. Les cable-cars qui serpentent les rues en pentes, les vieilles maisons victoriennes, les quartiers très différents les uns des autres : tout est source d'émerveillement.

Nous avons commencé par visiter la prison d'Alcatraz. Cet ancien fort, reconverti en prison en 1934 avant d'être abandonné en 1963, est sur une île à une dizaine de minutes de la ville. Vent violent et température fraîche garantis ! La visite audio, réalisée par d'anciens détenus ou matons, est vraiment passionnante : on se sent dans Prison Break pendant deux heures. Après cette visite instructive, nous sommes partis à l'assaut des rues de la ville. North Hill (le quartier italien) et Chinatown pour le dépaysement, puis Market Street pour le shopping. Le porte-monnaie est un peu vide des achats précédents, mais on se rend aussi compte que c'est le dernier moment pour acheter ce qu'on ne trouvera plus une fois en France.

Le lendemain, nous sommes partis pour Haight-Ashburry, l'ancien quartier hippy de la ville, maintenant reconverti en zone de "shopping alternatif", de tatouage et autres piercings. D'ailleurs, je me suis fait faire un magnifique tatouage sur mon... non, je plaisante, je voulais juste réveiller les quelques lecteurs qui s'endormaient devant leur écran. Bref, après Haight-Ashburry, nous avons enchaîné par une bonne ballade dans le Golden Gate Park, puis le long de la plage pour voir le fameux Golden Gate, dans le brouillard. Puis nous sommes allés visiter le Castro, le quartier gay. Après avoir vu ceux de Montréal, Chicago et Toronto, je dois avouer que je n'ai pas été pas été particulièrement étonné. Des drapeaux qui flottent, quelques magasins aux vitrines subversives, de la musique qui s'échappe des bars : du déjà-vu quoi. Nous avons décidé de ne pas sortir ce soir là, et de garder nos forces pour le lendemain, un vendredi soir.

Vendredi donc, nous avons commencé par nous balader (encore) dans les rues en pente de la ville : Lombard Street et ses tortillons, Fulton Street et ses 26% de pente, Hyde Street et ses cable-cars... Puis nous nous sommes rendus à Mission, le quartier Hispano de la ville, avec ses fresques immenses sur les immeubles. Et enfin, nous nous sommes aventurés à Castro by night, pour notre dernière soirée ensemble. Comme nous étions hébergés chez Jean, en banlieue de San Francisco, nous avons du attendre le premier train à 8h du matin pour rentrer. Nous avons donc passé 4 heures à sommeiller en boite, prêt d'un faux feu de cheminée, puis sommes allé prendre un café avant de nous diriger à la gare.


Image Hosted by ImageShack.us
Image Hosted by ImageShack.us
 Les tortillons de Lombard Street
Un zoli Cable-car


Le samedi, nous avons dormi, dormi, et dormi. En nous réveillant à 16h, nous voila en train de commencer notre décalage horaire : on est passé de l'heure américaine à l'heure japonaise, c'est déjà un début. Puis nous sommes allé à l'aéroport d'où je vous écris. Julien vient de prendre son vol pour Charlotte à 22h30, alors que moi j'attends mon vol de demain midi sur une banquette d'aéroport, plutôt confortable. J'écoute la BO de Brokeback Mountain, et je me souviens de tout ce qu'on aura vécu pendant ces 3 semaines : la joie intense quand j'ai vu Julien à New York, les longs trajets en voiture, les accueils vraiment formidables de tous les gens qu'on a rencontré, les engueulades sur la nourriture ou sur la musique à mettre en voiture, les innombrables couchers de soleil sur des paysages tous plus beaux les uns que les autres...

Enfin voila, ce blog se termine sur cet article. Merci à tous de m'avoir lu jusqu'ici, et j'espère que vous aurez pu découvrir une partie des Etats-Unis par procuration. J'ai vraiment un milliard de souvenirs dans ma tête, qu'ils soient de Floride ou de ce road trip fantastique. L'herbe était très verte ici, gageons qu'elle le sera toujours en France !
Par Gotty - Publié dans : gotty-en-floride
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 24 août 2007 5 24 /08 /Août /2007 21:02
Après Chicago, notre périple s'est donc poursuivi sur la côte ouest, en commençant par Flagstaff. Cette ville ne devait être que le point de départ pour le Grand Canyon, mais finalement ce fut une ville-clé. En effet, c'est là que nous avons.... acheté nos chapeaux de cow-boy, outil indispensable pour se fondre dans la masse ! Ils ne nous ont pas quittés jusqu'à notre arrivée à San Francisco, et ont même été la source de photos prises par d'autres touristes !

Après ce rapide shopping, nous nous sommes donc dirigés vers le Grand Canyon, pour assister au coucher de soleil. Et là, je dois avouer que nous avons vraiment été bluffés : le matin nous étions dans un aéroport à Chicago, le soir nous voyions une des plus belles choses sur Terre, dans un certain calme. Vraiment très dépayasant. Le lendemain, nous avons assisté au lever du soleil (réveil à 5h vraiment difficile) puis sommes partis vers Las Vegas, non sans avoir fait un petit somme. Sur le chemin, nous nous sommes arrêtés à  Grand Canyon West, une réserve indienne qui a installé le Skywalk, un grand plancher de verre au-dessus du canyon. C'est certes impressionnant, mais ça m'a aussi un sentiment de piège à touriste : tout est payant, interdiction de prendre des photos du skywalk, on vous vend à l'avance un repas qui s'avère être vraiment très très médiocre... Mais si on fait abstraction de tout ça, on réalise qu'on est quand même dans un endroit somptueux.

Coucher de Soleil Photo Souvenir


Nous avons ensuite repris la route pour arriver à Las Vegas, la ville des Etats-Unis avec le plus fort taux de suicide et d'infarctus... Nous nous sommes installés dans notre chambre au Stratosphere Hotel, une tour de 400m de haut surplombant la ville. Au sommet, trois attractions complètement déjantées : une accélération de 4G vers le haut, un petit train qui tombe vers la ville et s'arrête dans le vide, et enfin un manège au-dessus du vide. On s'est contentés du panorama, on n'est pas encore suicidaires... La première nuit, j'ai joué (et perdu) 3$ dans une machine à sous. Je voulais aller à la salle de Poker, mais bon, la mise minimum étant de 25$, je risquais d'avoir très vite un compte bancaire vide.

Le lendemain, nous avons changé d'hôtel pour aller au Venetian, hôtel que je considère le plus beau de tout Vegas. Cet hôtel se veut être la nouvelle Venise quand l'original aura coulé sous les eaux : belle ambition ! Nous nous sommes prélassés dans notre suite, puis sommes allés au jacuzzi, avant de sortir découvrir la ville la nuit. La consommation d'électricité doit être absolument hallucinante, parce qu'on a l'impression d'être en plein jour ! Des lumières partout, de la musique devant tous les casinos, des chorégraphies de jets d'eaux et autres fausses éruptions volcaniques : tout est bon pour attirer le client... Nous avons tous les deux encore dépensés 2$ dans des machines à sous, toujours sans succès. Nous avons fini par nous endormir à deux dans le même lit : vu qu'il faisait 3m sur 3m, il n'y aura aucun ragot à raconter...

Voir Venise... ... et voir Paris !


C'est à partir de ce jour là que nous avons commencé par ne plus respecter l'emploi du temps initial. Nous avions prévu de partir à 6h du matin, mais vu la chambre que nous avions à disposition, on n'est pas partis avant 12h... Ensuite, nous avons foncé vers la Vallée de la Mort pour visiter très rapidement des paysages quasi-lunaires, par une température extérieure de 115°F (on va voir si vous savez faire la conversion...). Après une route de rallye dans laquelle j'ai pu retrouver mes sensations de Need for Speed, nous sommes arrivés à l'hôtel. Là, comment dire... La pancarte annonçant l'hôtel ne tenait pas debout, le tenancier est arrivé avec un T-Shirt déchiré et taché de sang, et la chambre était glauquissime. On a donc décidé de ne pas s'éterniser, et de repartir au plus tôt le lendemain, ce que nous fîmes.

Je suis le roi du Monde ! Le Rustic Motel...


Les 3 journées suivantes furent passées à découvrir les magnifiques paysages de la Californie Nord : la ville fantôme de Bodie, le lac Mono (très) salé, le Yosemite Park avec ses décors somptueux, le Sequoia Park avec ses arbres géants... Bon, tout voir en 3 jours veut dire qu'on a un peu tout vu superficiellement et qu'on a pas vraiment profité de tous ces superbes endroits, mais il faut avoir envie de revenir ! Enfin, après avoir profité d'une magnifique maison en CouchSurfing à Visalia, nous nous sommes dirigés vers San Francisco. Mais ça, c'est une autre histoire...

Avec Ushuaïa, ma peau est plus douce Il parait que l'été était pourri à Paris...




Par Gotty - Publié dans : gotty-en-floride
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mercredi 15 août 2007 3 15 /08 /Août /2007 22:31
Oui, je sais. Je sais, ça fait longtemps que je n'ai pas donné de nouvelles. Au début, je pensais écrire un article sur chaque ville, et en fait je me rends compte que c'est impossible. Non pas qu'il n'y ait rien à dire, mais au contraire parce que je n'ai jamais le temps de rédiger quoi que ce soit. Nos journées commencent en général entre 8 et 9 heures du matin par un lever souvent difficile, puis une visite de la ville dans laquelle nous sommes. Nous partons ensuite en milieu d'après-midi pour aller à la ville suivante, où nous sortons jusqu'à 1-2h du matin. Comment voulez-vous trouver le temps de rédiger un article digne de ce nom dans ces conditions ? Alors, vu que je n'ai pas tout détaillé, je vais faire un (long ?) résumé des moments marquants.

Tout d'abord, New York. L'arrivée de Julien a été un moment de joie intense : après toutes les galères des jours précédents, c'était vraiment un vrai soulagement de le voir de mes yeux vu. Comme nous connaissions tous les deux la ville, nous avons plutôt flané : la matinée du samedi a été passée à la plage, et le reste de la journée à se ballader dans Central Park et à Times Square. Le lendemain, shopping dans Soho, puis départ pour Providence, qui ne fut qu'une étape pour Boston...


A Grand Central, avant d'embarquer pour Providence
New York est toujours New York


Boston fut vraiment la ville du shopping : je n'ose même pas vous dire combien on a pu dépenser en fringues là-bas... On a également pu rapidement visiter la ville, prendre en photo tous les Starbucks Coffee que l'on trouvait (c'est une collection que je fais...), et enfin récupérer la voiture qui allait enfin nous éviter de nous trimballer nos valises en permanence.

Thornton fut à ce road trip ce que le jour de repos est au Tour de France. Perdus au milieu des bois du New Hampshire, nous avons passés la nuit à discuter autour d'un feu de camp en se faisant des sandwiches Biscotte-chocolat-chamallow fondu. Le lendemain matin, la pluie nous contraignait à rester à la maison, mais nous en avons donc profiter pour faire lessives, repassages, et petit bilan des e-mails envoyés et ceux à envoyer. L'après-midi, nous sommes allés picniquer, puis départ pour le Canada. J'ai beaucoup stressé avant le passage de la frontière : d'une parce que j'avais peur que le passeport de Julien ne pose problème, de deux parce que j'avais peur de ne rien comprendre à ce que me demanderait le douanier. La première crainte fut vite dissipée, mais la deuxième s'est révélée assez juste : lorsque le douanier m'a demandé si ma voiture était "un char loué", j'avoue que j'ai bloqué quelques secondes. Finalement, tout s'est bien passé, et nous sommes donc arrivés rapidement à Montreal.

 Le belvédère de Montréal
La bibliothèque du parlement d'Ottawa 


Nous sommes totalement tombés sous le charme du Canada : la bourrative Pitoune de Montreal, le splendide parlement d'Ottawa, l'amusant quartier gay de Toronto (vous savez, celui qu'on voit dans Queer as Folk) et les somptueuses chutes du Niagara nous ont vraiment ravi.

Le retour aux Etats-Unis a été plutôt difficile vu que j'ai été malade, pour une raison encore inconnue. A Detroit, alors que nous étions hébergés par un couchsurfeur extrêmement sympathique, j'ai été... "ballonné"... J'ai très mal dormi, la route le lendemain a été très longue, et l'arrivée à Chicago plutôt complexe. Encore malade, je me suis couché à 17h, pour faire une bonne petite nuit de 14h. Notre dernier jour sur la côte est, bien que toujours difficile pour moi, fut quand même plus sympathique que les précédents : ballade dans Chicago, glace sur la plage et finalement soirée à Boystown.

La suite des aventures au prochain épisode...
Par Gotty - Publié dans : gotty-en-floride
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 6 août 2007 1 06 /08 /Août /2007 04:27
Washington, est d'après Stephen Colbert, "un marshmallow blanc entouré d'un énorme napage au chocolat". Entendez par là que le centre-ville est très "blanc" (voire col-blanc), alors que le reste de la ville est plutôt constitué de ghettos noirs. Washington est l'unique ville du District of Columbia, qui est donc un district et pas un état. Ce statut étrange fait que les habitants de Washington n'appartiennent à aucun état, n'ont pas de représentant au Congrès, ont un budget (réduit) uniquement pour la ville etc.


Le Capitol
Kevin, mon "pitcher"


Mais la ville est tout de même très charmante. Tous les musées ou presque y sont gratuits, le métro est efficace, et les monuments ne manquent pas. Je passais donc mes journée sur le National Mall, une bande de 4 km sur 300m allant du Capitole au Lincoln Memorial, et le long de laquelle sont tous les musées : musée de l'espace, musée d'histoire naturelle, jardins botaniques...

Le soir, je rentrais chez Steve et Cécile, mes oncles et tantes issues de germain, avec qui j'ai fait connaissance. Je suis également aller manger une glace avec Meghan, leur fille, et jouer au baseball avec Kevin, leur fils (respectivement mes cousine et cousin issues de germain) : une vraie vie à l'américaine !


 Lincoln Memorial
La maison blanche



J'ai quitté tout ce beau monde vendredi midi pour aller prendre le car Greyhound, direction New York. J'appréhendais un peu ce voyage, mes amis de Tallahassee m'ayant prévenus que les passagers sont parfois un peu bizarres... Et bien j'ai été agréablement surpris : le bus était très confortable, et j'ai pu parler pendant les 5 heures du voyage avec mon voisin Joe, professeur de littérature anglaise à l'université. Nous avons discuté de nos vies, de mon voyage, des Etas-Unis. Notre discussion n'a été qu'interrompue à 14h32 par le coup de fil le plus important de ces 6 derniers mois. A 17h00, je suis arrivé à Port Authority, la gare routière de New York, mais ça c'est une autre histoire...
Par Gotty - Publié dans : gotty-en-floride
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 3 août 2007 5 03 /08 /Août /2007 22:00
Ca y est, je crois que j'ai enfin compris ce que c'était qu'être une maman (un papa aussi, dans une moindre mesure).

Donc, revenons 4 jours en arrière, lundi soir. Je finissais à peine mon article qui décrivait mon road trip que Julien me dit qu'il ne retrouve pas son passeport. Pour l'instant, je ne m'inquiète pas trop, je me dis qu'il a du le mettre à un endroit un peu saugrenu, et qu'il va le retrouver le lendemain.

Mardi, il le cherche partout à Paris : impossible de le trouver. Il appelle la fille qui sous-loue son appartement à Lyon pendant l'été : nada... Je pars de Tallahassee alors qu'il vient de décider d'aller en faire faire un d'urgence à Lyon.

Commencent alors 3 longs jours d'angoisse. Vous savez, cette angoisse irrationnelle qu'éprouve maman quand vous ne rentrez pas à l'heure à la maison. Mardi soir donc, je suis une véritable boule de nerfs, me demandant comment il va faire pour faire faire un passeport en deux jours. Je me réveille le lendemain, l'appelle à midi (18h en France) et j'apprends qu'ils ont accepté de lui faire un passeport d'urgence. Ouffff, soulagement. Mais, mais... va-t-il réussir à l'avoir à temps ?? Je m'endors, encore angoissé.

Je l'appelle le lendemain à la même heure : il a eu son passeport. Là, je suis aux anges, c'est génial, on va pouvoir faire notre voyage ensemble, ça va être trop bien tout ça tout ça. Je passe une journée tranquille, je me couche le sourire aux lèvres (comme maman quand je rentre à la maison). Mais en me reveillant, panique : les passeports d'urgence sont-ils acceptés aux Etats-Unis ? Je regarde sur quelques forums internet, et j'apprends que certaines personnes se sont faites refoulées à la frontière avec ces passeports. Alors vendredi, je quitte Washington pour New-York, la peur au ventre, impossible de penser à quoi que ce soit d'autre.

Et finalement, le soulagement final arrive à 14h50, par un rapide coup de fil : "Je suis à Detroit, j'ai passé l'immigration, mais mon avion aura du retard". Oufffffffffffffffffff ! Maman est soulagée !


PS : je vous raconte tout sur Washington un peu plus tard, promis...
Par Gotty - Publié dans : gotty-en-floride
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus